19.09.2005
Nos amis les mails.

Appelez-les comme il vous plaira : Courriers électroniques, mails…Ces petits messages se déclinent sous plusieurs noms.
Vous allumez votre pc le matin, une tasse de café à la main, la matinée commence à peine. Tout est calme autour de vous, vous frissonnez un peu, l’écran devant vous diffusant sa lumière un peu agressive. Et surprise, « vous avez reçu un message ». Qui n’aime pas voir ce genre de phrase ? Vous souriez et hésitez un instant, c’est si agréable de voir ce petit 1 s’afficher sur l’écran. Journée calme, vous en recevez plus d’habitude ! Un message, signe du destin, peut être, alors vous cliquez et le message apparaît suscitant joie, déception ou indifférence.
Pour ma part, ceux qui m’inspirent un certain mépris sont ceux du début de semaine : les courriers électroniques de sites auxquels je me suis abonnée et il m’arrive parfois de le regretter ! En effet, lorsque je reçois pour la Xième fois la « super promo à ne pas louper », alors que pour moi, il ne s’agit pas d’une promo et que je me ferai surtout une joie de la voir me passer sous le nez, l’agacement pointe le bout de son petit nez. Idem pour certains sites qui, en guise de mail quotidien, vous envoie directement leur page d’accueil. Ah. Si j’avais voulu recevoir toutes les semaines le nouvel habit de la page d’accueil d’un site que j’ai en « favoris », je l’aurais fait savoir ! Malheureusement pour eux, ce n’est pas le cas, alors zou, supprimé ! Non mais. Mais la palme de la cruauté revient sans doute à un certain site de produits de beauté que je ne nommerai pas et qui toutes les semaines, m’envoie des offres « pousse-au-crime ». Des prix rabaissés plus bas que terre, des produits attirants et bien sûr, la bonne vieille rengaine : « Venez en profiter, jusqu’au 6 octobre 2005 ! ». Avec possibilité d’acheter en ligne, c’est-à-dire dans la minute qui suit. Moi je veux bien, mais si je succombe toutes les semaines, que va me dire mon porte-monnaie ? Et c’est mon armoire de salle de bain qui va être remplie de produits achetés et jamais utilisés. Bref, solution miracle, se désabonner et puis c’est tout ! Pourquoi ne l’ai-je pas encore fait ? Tiens bonne question…
Puis il y a les mails que l’on ose pas ouvrir et je suis une habituée de ce genre de courrier. Ces messages sont aussi rouges qu’une beuglante de Harry Potter et me réclament, une fois la bombe dégoupillée, au choix : les livres empruntés depuis perpette aux nouilles et qui doivent être rendus sous peine d’amende (j’ai actuellement deux bibliothèques qui me harcèlent, je bats mon record ...), le DVD loué et pas rapporté depuis trois jours, etc…Mais c’est promis, je vais me calmer et rendre tout à la gentille dame dans les temps ! Quand j’aurai le temps, quoi…
Il y a les mails d’amis, auxquels on est toujours ravis de répondre, quand ces derniers nous demandent de nos nouvelles ! Rien de tel qu’un petit signe de vie d’une ancienne amie, à qui on n’a plus parlé depuis des mois. Alors on répond, en espérant qu’elle renverra un message et ça égaye un peu la journée, c’est sympa. Et puis, il y a les autres mails d’amis qui font grincer un peu les dents, du genre « les chaines » : des mails débordant de bonnes intentions, du genre : « aidez Bernadette Jaitoujourlemêmage, 8 ans, gravement atteinte d’une maladie incurable (genre maladie exotico-mystérieuse qui traine depuis des mois)! Adressez vos dons à (et le nom suit). Sauf que l’on se souvient que la gamine en question avait déjà 8 ans trois ans auparavant, lorsque le mail est tombé dans notre boite pour la première fois. Faut pas prendre les gens pour des abrutis, quand même ! Sans compter les mails porte-chance : « renvoie ce message à cinq personnes et tu auras un bonbon sous ton paillasson ce soir, à 23h01. ». J’ai passé l’âge, merci…
Et puis, il y a le mail magique, celui qui fait battre notre cœur, qui dit « il a pensé à toi ». On voit encore le petit 1, mais le cœur bat plus fort car l’on sait, les secondes se comptent au ralenti et un sourire se dessine lorsque l’on voit son nom. On n’ouvre pas tout de suite, on n’ose pas, car une fois le sésame offert, il n’y a plus de surprise. Mais n’y tenant plus, on clique tout de même et une bouffée de bonheur, d’attendrissement nous envahit. D’amour.
Il y a bien d’autres mails, d’autres lettres qui fleurissent, mais je ne les raconterai pas toutes. Petites boites mail, concentrés de la vie sociale et de tout ce qu’elle peut supposer d’inattendu. Et je ne m’en passerai pas.
18:00 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
17.09.2005
J.R.R. Tolkien
Je n’aurais jamais pu deviner, il y a encore quelques années, que j’allais découvrir le monde qu’il a créé au point d’en être passionnée et de vouloir vous faire partager un peu de cet amour, si je puis m’exprimer ainsi.
Il a créé sa propre mythologie et ses langues inventées, dont l’une d’elle est le sujet de mon mémoire, le quenya.
Biographie:
John Ronald Reuel Tolkien est né le 3 janvier 1892 à Bloemfontein (Afrique du Sud). En 1895 il arrive, avec son frère Hilary Arthur Reuel et sa mère Mabel à Birmingham, berceau de la famille. Le père malade, ne put les suivre et décède le 15 février 1896. Pour la mère, ce fut la gêne, aggravée par sa conversion au catholicisme (1900), mal vécue par la famille, elle disparut prématurément en décembre 1904, à l'âge de 34 ans. Ronald garda d'elle le souvenir d'une sainte, il eut alors pour tuteur le père Francis Morgan qui l'éleva dans la foi catholique. Il s'enchanta d'avoir pour terrain de jeux un village des environs de Birmingham, dont il dessina et peignit les paysages. La voie ferrée voisine menait à des gares du pays de Galles au nom étrange, et il apprit le gallois pour s'apercevoir que tous les noms propres ont un sens dans la langue qui les produit. De là sa passion pour les langues imaginaires comme le sindarin, inspiré du gallois, et le quenya, dérivé du vieux finnois. Il détestait Shakespeare et adorait Beowulf : il était voué à devenir philologue et poète épique.
En 1905, les deux frères habitent chez une tante, c'est ici que Ronald rencontre Edith Bratt, et ils se lient d'amitié. Le père Francis, vers 1909, s'aperçoit de leur amour et refuse tout compromis. En 1910 les deux frères déménagent sous l'ordre du père Francis, qui veut éloigner Edith et Ronald.
Ses premiers vers paraissent en 1911, année où il devient boursier à Oxford. Il passe ses derniers examens avant d'être enrôlé dans l'armée. En 1916, il épouse Edith Bratt. Il revient du front malade, passe le reste de la guerre à commencer l'Histoire de la Terre du Milieu, sa mythologie personnelle se met en place. Il revient en Angleterre dans l'année et voit naître son premier fils, John. Ronald participe à l'élaboration du dictionnaire d'Oxford comme lexicographe. Michael, le deuxième fils de Tolkien né en 1921. En 1923, le" livre des contes perdus" est pratiquement terminé; Tolkien le rebaptise alors le "Silmarillion". Il va enseigner l'anglais à l'université de Leeds (1920) puis à celle d'Oxford (1925, année de naissance du troisième fils Christopher) où commence sa longue amitié avec C.S. Lewis, fonde les groupes de Coalbiters (1926) puis des Inklings. En 1929 il a sa première fille, Priscillia.
Lorsque Tolkien corrige des copies d'élèves, il tombe sur une feuille blanche. Il rédige alors les premières lignes du " Hobbit " sur la même. Tolkien écrit l'histoire jusqu'à la mort du Dragon, il la raconte à ses enfants. Mais les enfants grandissent, et le roman inachevé fini dans l'oubli. Heureusement, une de ses étudiantes découvre l'histoire avec enthousiasme ; Tolkien achève alors le récit, enthousiaste. Ce roman (publié 1937) devient instantanément un classique, laissant les lecteurs avides d'une suite.
Son succès l'encourage à promettre une suite, qu'il mettra 12 ans à écrire : Le Seigneur des Anneaux, publié en 1954-1955. C'est l'édition américaine de cette grande épopée qui fait de Tolkien un auteur-culte sur les campus.
Après avoir quitté son poste de professeur en 1959, Tolkien passe le reste sa vie à travailler sur les textes du "Silmarillion", un cycle de mythes complexes de la Terre du Milieu. Il déménage au bord de la mer pour rester avec sa femme, mourante. Elle meurt le 29 novembre 1971.
Ronald meurt en 1973, laissant à son fils Christopher le soin d'achever l'Histoire de la Terre du Milieu.
(Biographie tirée du site Tolkienfrance.net)
12:30 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
12.09.2005
Comme un air...
...de flûte irlandaise...
J'ai découvert cet instrument il y a trois ans, lors d'un réveillon de Noël. J'en désirais une depuis un bout de temps déjà et mon voeu a été exaucé, lorsque je l'ai sortie du paquet-cadeau.
J'étais déjà attirée par ces instruments auparavant, sans avoir jamais osé sauter le pas, mais cette fois-ci, je n'avais plus d'excuse!
Mon instrument est une Irish Tin Whistle, de marque Waltons. L'une des plus classiques que l'on puisse actuellement trouver.
C'est un instrument en ré majeur, qui est capable des sons les plus secs, comme des mélodies les plus douces...
Après avoir mis quelques mois à apprendre à jouer de cet instrument, j'ai pu retrouver des musiques de mémoire, tels le thème de Braveheart ou "Concerning Hobbits" du film la Communauté de l'Anneau, que je reprends de temps en temps pour le plaisir. Puis des musiques traditionnelles irlandaises également.
Les notes pures coulent de source, vibrent dans l'instrument et une fois que la mélodie est comprise, les yeux se ferment et l'on imagine...
Cultivant une passion énorme pour les peuples celtes et en particuliers ceux d'Ecosse et d'Irlande, pouvoir jouer de cette flûte qui me rappelle bien des souvenirs et certains rêves, est un pur plaisir!
21:20 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
09.09.2005
Gros pépin.
Il était sept heures. Je me lève, prend une tasse de chocolat et allume mon pc pour finir mon mémoire.
Le vent se lève doucement, le soleil d'hier n'ose plus montrer ses rayons. Mais qu'importe. C'est une journée de travail comme une autre, je ne sors pas, alors le temps peut faire tous les caprices, ça ne me concerne pas.
J'ouvre Word, tout à fait détendue et j'ouvre mon fichier lorsque je vois un panneau rouge marqué "fichier infecté". Le virus était irréparable, mon pc l'a donc éliminé. Seul problème, il s'agissait de mon introduction et de la conclusion. Je n'ai plus qu'à tout refaire et espérer finir pour lundi.
Je savais que la vie pouvait nous faire des croches-pieds, mais à ce point-là, il y a de l'abus. Bref, vivement que ce mémoire soit rendu.
Bonne journée à vous et surtout, souvenez-vous qu'il faut toujours faire des sauvegardes sur n'importe quel autre support que votre disque dur: ça vous évitera bien des soucis!
07:35 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
08.09.2005
L'instant de poésie...
|
|
|
Le Serpent qui danse (Charles Baudelaire)
Que j'aime voir, chère indolente,
De ton corps si beau,
Comme une étoffe vacillante,
Miroiter la peau !
Sur ta chevelure profonde
Aux âcres parfums,
Mer odorante et vagabonde
Aux flots bleus et bruns,
Comme un navire qui s'éveille
Au vent du matin,
Mon âme rêveuse appareille
Pour un ciel lointain.
Tes yeux, où rien ne se révèle
De doux ni d'amer,
Sont deux bijoux froids où se mêle
L'or avec le fer.
A te voir marcher en cadence,
Belle d'abandon,
On dirait un serpent qui danse
Au bout d'un bâton.
Sous le fardeau de ta paresse
Ta tête d'enfant
Se balance avec la mollesse
D'un jeune éléphant,
Et ton corps se penche et s'allonge
Comme un fin vaisseau
Qui roule bord sur bord et plonge
Ses vergues dans l'eau.
Comme un flot grossi par la fonte
Des glaciers grondants,
Quand l'eau de ta bouche remonte
Au bord de tes dents,
Je crois boire un vin de Bohême,
Amer et vainqueur,
Un ciel liquide qui parsème
D'étoiles mon coeur !
Le premier texte qui me vient à l'esprit lorsque l'on me dit "poésie". La sensualité en quelques mots, le désir charnel traduit sous la plume d'un poète magnifique.
|
|
09:35 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
07.09.2005
Bienvenue!
Bonjour, vous tombez bien! Je viens juste de donner naissance à ce petit espace, afin de vous faire partager mes rêves, d'y dévoiler mes passions, mes pensées et de parler de quelques arts nobles que je porte dans mon coeur: le cinéma, la littérature, le théâtre.
Une petite présentation s'impose: étudiante en Lettres, la tête dans les étoiles (mordue d'astronomie et rêveuse à mes heures), mais gardant les pieds bien sur terre pour mes Belles Etudes! Vingt-cinq bougies soufflées, beaucoup à dire encore (je suis tellement bavarde...) et à vous faire découvrir...
A très bientôt, je l'espère.

23:50 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
